Le souci (en tout cas chez moi) du manque de temps, c’est que je ne renonce à rien. Les journées finissent par déborder sur les nuits et… tout s’accumule, concrètement, avec les piles de journaux non lus (trop de livres à finir), les papiers non classés, le moindre truc à retrouver sur le bureau (ou plus largement dans le bureau, c’est à l’échelle d’une pièce !) qui prend des allures de fouilles archéologiques.
Or, ça je m’en souviens, ce blog devait aussi me servir de carnet à spirales, idées glanées dans la presse (je suis passé au quasi tout numérique : au bout de quelques mois je jetais les magazines sans les lire et j’ai un côté Idéfix, un arbre abattu pour rien et je pleure), recettes, and so on.
Donc retour au carnet à spirales… à l’encre bleue aux vertus sympathiques, boule de gomme et matins parfaits. Tout mon bonheur EN LETTRES CAPITALES, sous des collages à la gomme arabique.






