Parmi ce que qui peut vous arriver de mieux quand vous tenez un blog, parole légère, détachée, ironique : soudain, un lecteur vous propose un sujet. En l’occurence une lectrice. Et une amie. Qui me demande de cogiter sur la question essentielle de la chaussette orpheline.
La chaussette. Pourquoi ce singulier, d’ailleurs, alors qu’a priori, les chaussettes, comme les gants, et oui, comme… je vois à quoi vous pensez, ça va par paire ? Les chaussettes sont fourbes. Elles vivent leur gémellité sur un mode paradoxal, voire contrarié. Lire la suite »



